Recherche et Développement – Département biorésonance

Nous mettons à votre disposition un cabinet conseil et bureau d’étude R&D pour vos projets d’implantation de cette technologie en industrie, dans vos ateliers de fabrication et de stockage, dans vos commerces…

Nos professionnels sont là pour vous exclusivement… accueillez les comme il se doit, ce sont vos partenaires dédiés, pour le déploiement de cette technologie.

Pour venir nous parler et votre affaire n’étant pas du gateau, il faut un rendez vous, Paris ne s’est pas faite en un jour! :)))… c’est en bas de page !

Qu’entend-on par biorésonance? de quoi s’agit-il?

DU POINT DE VUE DE LA SCIENCE

Eléments de résonances…

Le phénomène de résonance est bien connu en mécanique classique dans l’effondrement de certains ponts dans l’histoire, entre autre exemples.

Le 18  avril 1850 à Angers, un régiment provoqua l’écroulement d’un pont suspendu enjambant le Maine simplement par le passage des soldats au pas cadencé. Un autre pont suspendu, cette fois-ci au Tacoma (USA) s’est effondré en 1940 par le seul effet de rafales de vent régulières sans être particulièrement violentes (60 km/h). Comment la simple marche d’un régiment peu nombreux ou des rafales de vent peu violentes peuvent-elles détruire un pont ? La réponse : le phénomène de résonance mécanique. Lorsqu’un système mécanique pouvant vibrer (osciller) est mis en oscillations forcées par un phénomène extérieur, celui-ci impose sa fréquence de vibration au système. Il y a résonance lorsque la fréquence imposée devient égale à la fréquence propre (fréquence lorsqu’il oscille librement) du système mécanique. Ce phénomène se manifeste par des oscillations très fortes, bien plus fortes que celles du phénomène qui impose sa fréquence, pouvant entraîner la destruction du système.

Le pont suspendu joue le rôle du système mécanique pouvant vibrer. Les rafales de vent ou le pas cadencé jouent le rôle du système extérieur imposant sa fréquence de vibration au pont. Dans les deux exemples (Angers et Tacoma) il y a eu résonance, c’est-à-dire accord parfait entre la fréquence de vibration du vent ou du pas cadencé et la fréquence propre du pont.

C’est aussi le phénomène par lequel, si vous faites vibrer en le percutant un diapason dans un environnement où sont présents des centaines d’autres diapasons, seul le diapason identique se mettra à vibrer pour se mettre en « Résonance » avec le diapason émetteur.

Mais le phénomène de la résonance appliqué aux tissus vivants, d’origine animales végétales et minérales, est  consécutifs aux découvertes des physiciens et neurobiologistes issus de l’aérospatiale Russe, découvertes qui ont montré que chacune de nos cellules vibrait à une fréquence vibratoire du tissu pour laquelle la cellule était prédisposée sur le plan embryologique chez l’être humain par exemple. Chaque organe, tissu ou cellule se comporte donc comme un émetteur « radio » qui émet sur une certaine fréquence. Ces fréquences sont de type scalaire et non électromagnétique de type technologique, qui elles, perturbent les premières.

Les chercheurs Russes se sont également rendu compte que lorsqu’une maladie par exemple est présente ou en phase d’installation, ces fréquences étaient modifiées…

La biorésonance permet alors de renvoyer à l’organe sa fréquence physiologique afin que celui-ci rentre en résonance avec la fréquence du tissu sain et retrouve ainsi un état vibratoire propice à son retour à la norme et donc à sa réparation. Donc, pas de traitement d’une « maladie », mais un rééquilibrage du fonctionnement qui entraîne le plus souvent une optimisation des traitements prescrits par les médecins. 

Si les fréquences électromagnétiques d’origine technologiques perturbent le champ corporel humain, alors elles perturbent également celui de l’eau, de ce qui est végétal et même minéral.

Depuis plus de 25 ans des recherches fondamentales, en laboratoires privés, sont menées et aboutissent, afin de comprendre pourquoi un cosmétique « mal informé » créera des désordres au niveau de la peau dans ses trois couches,  s’il n’est pas reçu comme un élément du soi par la peau de l’individu sur laquelle il est appliqué.

Revenons « Au commencement… »

Toutes les traditions nous rappellent que nous sommes constitués de 4 éléments, qui sont les aliments que nous mangeons, symbolisés par l’élément terre, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, et … la lumière que nous absorbons, symbolisée par le feu.

Les trois premiers, terre, eau, air, nous sont vitaux à l’échéance de quelques jours à quelques semaines, c’est-à-dire la nécessité que nous ayons, en pleine conscience, de leur qualité. Pourtant le principal est encore la lumière, élément que nous oublions mais qui lui, heureusement,  ne nous oublie pas. Il nous inonde et nous traverse à chaque seconde, dans un courant incessant et très abondant.

Il existe plusieurs types de lumière, que nous pouvons ramener à deux catégories, l’électromagnétisme et les ondes dites scalaires. Depuis James Clerk Maxwell au 19ème siècle et ses fameuses équations qui inspirèrent les plus grands physiciens (Hertz, Tesla, Einstein, Planck, etc…), nous savons que la lumière, l’électricité ou le magnétisme sont des phénomènes de même nature !

Mais malheureusement les équations originales du génial Maxwell furent tronquées et seule la lumière électromagnétique fut mise en avant et étudiée, en particulier par Hertz. Dès lors on confondit la lumière et l’électromagnétisme, c’est-à-dire les ondes du spectre solaire visible, les ondes radio, les ondes courtes à fréquences élevées dites micro-ondes aujourd’hui, …qui purent être mises en évidence et mesurées.

Pourtant dès la fin du 19ème siècle, un ingénieur physicien et expérimentateur surdoué, dénommé Nikola Tesla, avait mis en évidence un autre type de rayonnement, que Steinmetz en Allemagne et Kelvin en Ecosse ont tout de suite perçus qu’il s’agissait d’un autre type de lumière. Ces ondes se déplaçaient en vortex alors que les ondes électromagnétiques évoluaient selon une double sinusoïde. Une première différence était établie. Beaucoup plus tard, en reprenant les travaux de Tesla, le Professeur et physicien Allemand  Dr Ing. Konstantin Meyl, dénomma ces ondes « ondes scalaires ».

                               Nikola TESLA      Konstantin MEYL

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Définition des ondes scalaires 

Les ondes scalaires sont des ondes de nature électrique, et de type longitudinal, ce qui veut dire que leur direction de propagation est orientée dans le même sens que le champ électrique crée. Par extension, la dénomination « scalaire » a été donnée à toutes les ondes de différentes natures (mécanique, mentale) mais de type toujours longitudinal, avec une progression dans l’espace en vortex et non en sinusoïde.

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Les deux types d’ondes ne se comportent pas de la même façon dans l’espace, n’ont pas la même vitesse pour un milieu donné, leur pouvoir de pénétration est radicalement différent. Il s’agit bien de deux types différents de lumière.

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Les ondes sonores, qui sont de nature mécanique, ou les ondes mentales, qui sont de nature électrique, sont des ondes scalaires car elles progressent en vortex. Les physiologistes russes qui ont longtemps étudié les ondes émises et reçues par le cerveau parlent de champ de torsion, autre vocable pour désigner la progression de ces ondes en vortex.

 

Principe de l’émetteur/récepteur

Le Professeur Meyl a expliqué et miniaturisé les technologies d’émission et de capture des ondes scalaires inventées autrefois par Nikola Tesla. Il a pu en proposer également les bases physiques et mathématiques en complétant les équations de Maxwell, pour y inclure la réalité du rayonnement scalaire.

Ces ondes sont émises par une antenne de forme adaptée (sphérique ou hélicoïdale) et elles sont reçues par une autre antenne, identique à la première et reliées ensembles. Les deux antennes forment alors un couple émetteur/récepteur, comme un condensateur ouvert selon la description de Pr Meyl.

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Dès que l’accord de résonance est réalisé entre l’émetteur et le récepteur, une transmission d’énergie et d’informations se fait sans fil au travers de l’air et un retour électrique se réalise par un fil de terre : Il y a alors plus d’énergie en micro Watt reçue sur le récepteur, que d’énergie initialement envoyée par l’émetteur. Ceci s’explique par le fait, que des ondes scalaires (bruit de fond permanent et diffus) du milieu ambiant viennent se greffer sur le premier vecteur scalaire et vont ainsi amplifier l’émission de base ! C’est ce qui est appelé « énergie libre ». Créer un vortex dans l’espace attire ainsi des vortex naturels en une zone restreinte (le champ initial).

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Et finalement donner un peu d’énergie au départ en fait récupérer 1,5 à 3 voire 5 fois plus selon les endroits. De nombreux couples émetteur/récepteur, selon ce modèle, existent dans la nature… l’émetteur émet et le récepteur reçoit ainsi un message, enrichi de toutes les ondes scalaires de l’environnement, harmoniques de la première onde émise. Le soleil et la terre forment un couple, par exemple, ou la terre est réceptrice. L’homme et tous les êtres vivants, ou toutes formes végétales ou minérales sont considérées comme des récepteurs secondaires, tertiaires, etc… se partagent l’énergie émise par le soleil et plus généralement par le cosmos.

A une autre échelle, le médecin et son patient forment aussi un couple émetteur/récepteur, avec échange d’énergie et d’informations : Le médecin est d’un côté un récepteur secondaire sachant capter l’énergie du ciel et de la terre, et d’un autre côté il est émetteur en redirigeant (par ses mains, un appareillage, des aiguilles d’acupuncture, …) l’énergie capté par son patient, qui devient alors récepteur tertiaire.

Importance biologique des ondes scalaires 

Les mouvements de l’eau et de l’air dans le milieu ambiant ainsi que les mouvements des liquides dans le corps se font en permanence en flux tourbillonnaire, c’est-à-dire sous la forme de vortex répétés. Il n’est pas illogique de penser, qu’il en va de même pour l’essentiel des ondes que nous recevons. Nikola Tesla a démontré au début du 20ème siècle, l’existence d’un tel rayonnement, très abondant, capable de traverser la terre elle-même et dont le rendement était sur-unitaire… et le professeur Meyl a ainsi supposé plus tard que les particules étaient des neutrinos, ces très petites particules à masses et charges variables, mais donc très pénétrantes. 

Les neutrinos, électriquement neutres, qui circulent en vortex, nous arrivent à la dose de 60 milliards de particules par seconde et par cm2 de surface. Les physiciens  estiment aujourd’hui que les neutrinos sous leurs 4 formes principales (dites saveurs), cosmique, électronique, muonique et tauique, formeraient quelques 85% de la masse de tout l’univers, dont la fameuse matière noire, c’est-à-dire sans oublier ce qu’avait démontré Carlo RUBBIA… seulement un milliardième du tout. 

Qu’ils forment  une partie importante de ces ondes scalaires n’est donc pas étonnant, avec des vitesses de progression souvent supérieures à celle de la lumière. Mais il existe des ondes scalaires émises à des vitesses inférieures par tout ce qui vit sur terre, mais aussi par les roches, l’eau en mouvement et finalement tout ce que nous fabriquons de façon organique, et comme les cosmétiques en particulier, notre sujet. 

Le rayonnement scalaire forme, nous l’avons vu un rayonnement, appelé bruit de fond, aussi important que vital pour tous les êtres vivants sur la terre. Tout ce qui existe émet en vortex, sans que les ondes produites trouvent forcément un récepteur pour former un couple. Ces ondes finissent donc par s’amortir sous forme de chaleur, en composant ce bruit de fond très complexe, en dispensant une énergie disponible dans laquelle peuvent puiser tous les êtres vivants. 

Entre deux cellules, deux êtres, sont émises et reçues des ondes de type scalaire, il ne peut en être autrement, car la forme des antennes impose la forme des ondes en jeu.

Ce qu’il faut retenir est que dans le cas d’une cellule par exemple, avec un ADN en double hélice, ou encore des protéines en formes de spirale 2,3 à 4 fois enroulées sur elle mêmes pour une efficacité optimale, la structure de l’antenne n’est pas adaptée à des ondes électromagnétiques en sinusoïde, c’est-à-dire d’origine technologique, mais seulement à des ondes spirales en vortex… 

Un autre exemple : La circulation d’une onde électrique le long d’un nerf se fait par une onde longitudinale, qui passe au travers de l’isolant en forme de bobine Tesla qu’est la gaine de Schwann entourant l’axone.

Le générateur d’ondes scalaires du Pr Konstantin Meyl.

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Afin de renforcer en un lieu la captation des ondes en vortex de l’environnement, le Pr Meyl a inventé un générateur d’une onde pure de type longitudinal. Avec les composants électroniques d’aujourd’hui, il est possible de produire ce vecteur scalaire avec une tension très faible de l’ordre de 2 Volts (400000 V sous lesquels travaillait Tesla). Cette onde est nommée onde porteuse. 

Afin de moduler en fréquence, en amplitude, et phase et aussi en vitesse l’onde porteuse, il a développé sur l’antenne réceptrice la possibilité de moduler le signal reçu avec une musique classique très riche en harmoniques, comme celle de Mozart écrite en 432 Hz. Mais également avec un cocktail de molécules issu d’une plante ou d’un tissu vivant. 

Le patient placé dans le champ de ces antennes reçoit un concentré d’ondes scalaires. Dans ce champ d’énergie créé, sont télétransmises des informations placées dans le champ magnétique de l’antenne réceptrice : Cela pourrait être les 300 molécules d’une huile essentielle, les 500 molécules d’une solution de propolis, un cocktail d’oligoéléments marins comme le plasma de Quinton, les protéines typiques d’un extrait d’organe ou de tissu…

La personne est donc non seulement rechargée en énergie, mais aussi « réinformée » dans une direction précise, un peu comme si d’une part on rechargeait la batterie de sa voiture (son corps), mais aussi en plus qu’il lui était indiquée la bonne direction à prendre et avec quels moyens physiques et/ou métaboliques le déplacement devait être effectué.

Il en irait de même avec une solution, un animal de compagnie, une plante, de l’eau, un cosmétique, un complément alimentaire,…

L’électronique d’aujourd’hui permet donc de produire des ondes porteuses que l’on souhaite, et sous de très petite tension, ce qui est compatible avec ce que peut supporter une cellule, ou bien un être vivant complexe, comme une plante, un animal ou un homme, ou encore un composé organique comme peut l’être de la nourriture, un complément alimentaire, de l’eau ou bien encore un cosmétique…

Il a été démontré de plus que seules les ondes de type longitudinal, c’est-à-dire scalaires, sont capables de véhiculer des informations, de les transmettre dans l’air et de les apporter à un système vivant, quelques cellules en culture ou bien une personne dans son ensemble.

Les ondes électromagnétiques, qui n’ont pas de décalage de phase entre les champs électriques et magnétiques sont incapables de transmettre correctement des informations fines, sans de notables pertes de données, pais surtout ne seraient pas reconnues par le récepteur…

Afin de bien capter, et donc de générer de bons récepteurs, qui peuvent être nous-mêmes, il est essentiel d’évoluer dans un espace, ou l’air est pur et un espace propre de toutes pollutions électromagnétiques d’origines technologiques.

De nombreuses nouvelles technologies aujourd’hui utilisent d’ailleurs le contre fréquençage du brouillard parasite de cette pollution électromagnétique technologique, aux fins d’effacer son impact biologique et en profite pour charger le champ d’énergie nettoyé, d’informations scalaires, elles-mêmes orientées pour ce que l’on cherche à « réinformer ». Nous passons ainsi d’un environnement chargé en ondes de type sinusoïdal et transverses, à un environnement chargé en ondes de type scalaire et longitudinales, favorables à ce qui est organique et vivant.

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Un ingénieur spécialisé dans les champs électromagnétiques il y a peu, me disait qu’en contre fréquençant on doublait la quantité de rayonnement induit…logique mais à tort car cela permet finalement d’effacer l’action biologique délétère en la remplaçant par un champ d’énergie scalaire favorable et global… là est la révolution !

Ce sont des technologies, qui nous viennent tout droit en héritage, de la conquête spatiale et de vols habités, donc de brevets militaires à l’origine. L’habitacle de la fusée est une cage de Faraday et si elle protégeait les spationautes du cosmos, ces derniers étaient piégés avec un environnement chargé en ondes électromagnétiques technologiques, induites par l’ensemble des technologies embarquées, de type sinusoïde, non favorable à la Vie, un peu comme cela se produit dans les voitures aujourd’hui, ou l’on rencontre les mêmes problématiques.

L’échange de champ d’énergie a parfaitement bien fonctionné ! Puisque les vols habités furent rendus possibles.

Un exemple du potentiel des champs scalaires induits

Ces champs sont donc à l’origine de  la « médecine quantique », plutôt appelé « thérapie quantique » qui balbutie dans nos hôpitaux, tellement la médecine classique à du mal à l’intégrer.

Pour mémoire, le Pr Meyl a pu exposer en 2012 un scoop tout à fait révolutionnaire. A l’aide de son générateur d’ondes scalaires, il a été par trois fois possible d’inhiber des cellules cancéreuses en culture, expérience qui fut reproduite trois fois, en Allemagne, en Italie, et en Espagne avec trois équipes différentes.

L’expérience était la suivante: Une culture cancéreuse standardisée de type Hela, placée sur l’antenne émettrice de l’appareil et additionnée d’un poison cellulaire de type eau oxygénée, qui va tuer ces cellules expérimentales par peroxydation.

En 10 minutes, leur nombre passe de 10 Millions  à 0.7 M, puis à 0 après 24h. Dans le même temps, au milieu de l’espace crée entre les deux antennes, sont placées à nouveau 3 M de cellules cancéreuses de type Hela, mais cette fois ci sans aucun ajout de poison…et les cellules meurent dans les mêmes conditions, car elles ne sont plus que 1 M après 10 minutes, puis disparaissent comme les premières en 24h… alors que toujours dans le même temps des cellules témoins, sans poison, mais sans énergie, sans information scalaire spécifique, ont bien diminué elles aussi, mais elles sont encore 2,6 M après 10 minutes et toujours 1,5 M après 24h.

La conclusion apportée est que le message ondulatoire apoptotique, émis par des cellules cancéreuses mourantes, peut être transmis par la voie d’un champ scalaire à des cellules cancéreuses en pleine prolifération et ainsi inhiber leur croissance, comme le ferait une action directe utilisant la chimiothérapie ou bien une curiethérapie ciblée.

A la différence que dans le cas des cellules placées sous champ scalaire, l’action est très spécifique de cellules cancéreuses d’un seul type, vers leur homologue de la même lignée, sans interférer avec les cellules saines…

Un champ des possibles s’ouvre donc devant nous et nous sommes persuadés que le 21ème siècle sera « quantique », car les applications thérapeutiques et dans l’industrie, alimentaire, cosmétique, herboristerie, nutrition existent déjà et sont nombreuses, les blockchains et ordinateurs quantiques sont déjà là,….

Il est donc devenu possible de concentrer le champ scalaire local et de lui faire transporter des informations thérapeutiques, de régénération…c’est ce qu’il faut retenir.

Secteur de la cosmétique

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« Le marché de la cosmétique est dans une phase de transition »

Selon une publication des ECHOS de février 2020, Les exportations des entreprises françaises de la beauté affichaient un nouveau record en 2019 et les ventes franchissaient la barre des 15 milliards d’euros.

Dans l’Hexagone, elles font face à un phénomène de dé-consommation, comme l’alimentaire.

Les entreprises semblent capables de s’adapter à cette demande. L’écosystème est très riche, en termes de R & D, de laboratoires ou de formulations, mais reste planté dans le recyclage de et l’amélioration de l’existant… Le secteur enregistre  très peu de défaillances, alors qu’il se crée plus de 150 entreprises par an.

L’exportation est aussi un puissant levier pour le secteur ?

La cosmétique est devenue le second secteur exportateur derrière l’aéronautique. Depuis dix ans, nos exportations progressent en moyenne annuelle de 10 %, avec un nouveau record en 2019, à 15,7 milliards de ventes, en hausse de 9 % sur un an. Les sociétés françaises exportent plus de 50 % de leur production, en moyenne, avec pour principaux marchés l’Allemagne, les Etats-Unis et Singapour. Et en France, sur cinq produits cosmétiques achetés, un l’est par un étranger. Nous n’observons pas encore de graves conséquences de l’épidémie de coronavirus, même si l’on observe en 2020 un recul de 11,8% des exportations. Ces dernières se poursuivent et nos produits n’étant pas périssables, ils peuvent donc être stockés quelque temps sans problème, si cela s’avère nécessaire. 

 « Le marché n’offre pas de réelles innovations disruptives »

Les grandes tendances vont au bio et au naturel. En 2019, les ventes sur ce segment ont explosé de 66 %. Mais cela reste encore un marché de niche. Il pèse moins de 10 % des ventes de produits de beauté en France. La quasi-totalité des entreprises, surtout en grande distribution, ont des gammes bio ou naturelles, à l’image de L’Oréal avec la Provençale, d’Henkel avec N.A.E ou, dans d’autres circuits, Nuxe Bio et Melvita.

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Depuis, l’adoption d’une norme internationale sur les cosmétiques bio en 2018, tout le monde parle le même langage. Ce qui aide à clarifier le marché.

Phénomène de mode… ?

Mouvement de fond ?

Cet engouement va continuer, car il y a une demande, et pas seulement des plus jeunes. Il y a également de l’évolution dans la demande de matériaux biosources et les nanotechnologies, reflet de frontières franchissables à l’échelle de la physique des particules, autrement dit la physique Quantique, sauf que seule la transformation ou la manipulation de la matière est envisagée, alors que Carlo RUBBIA (Prix Nobel en 1984…Prix GALILEE en 2008), le physicien italien recevait le Prix Nobel pour avoir démontré que tout ce qui est «MATIERE» se compose d‘un milliard de fois plus de vibration (Information) que de matière. C’est à dire finalement une partie négligeable dans l’atome, ce qui semble d’ailleurs fou à écrire, mais démontré, et qui donne donc à réfléchir sur l’essence même de la Nature.

L’autre tendance est la personnalisation. Les marques savent faire des produits adaptés à chacun, en fonction de sa peau, de la saison ou son état de fatigue. Le rêve de demain, c’est d’avoir une machine chez soi capable de fabriquer sa crème tous les jours. Ce phénomène existe aussi dans la parfumerie.

Voit-on comme dans l’alimentation une tendance à la déconsommation ?

Il serait plus juste de parler d’une transformation de la consommation. Il y a une contraction des achats, dans les moyennes et grandes surfaces, comme pour les autres produits de consommation. Les ventes sur internet représentent 7 % du marché, et progressent lentement.

Les clients privilégient l’expérience en magasin car ils veulent tester les produits. Au total, en novembre 2019, le marché français était en retrait de 1,2 %, contre une baisse de 3 % sur l’année 2018.

Il faut comprendre que le vieillissement de la population est une des causes, car il réduit les achats impulsifs. La tendance à consommer moins, mais mieux, comme dans l’alimentaire, explique le succès des marques haut de gamme.

Enfin, on sent les consommateurs de plus en plus sensibles aux produits plus bios et naturels, et à une utilisation plus raisonnée.

« La Chine devient le premier marché de la cosmétique française »

Victime de la pandémie, la cosmétique française a enregistré un recul de 11,8 % de ses exportations en 2020, à 15,7 milliards d’euros. La France reste leader mondial du secteur. La Chine est devenue son premier débouché l’an dernier (elle achète un rouge à lèvres made in France sur quatre), avec un bond de plus de 20 % des ventes…

Toutes les évolutions mentionnées dans le secteur représente finalement une opportunité à saisir pour les laboratoires cosmétiques; dans le sens ou la technologie d’origine quantique proposée ne transforme pas fondamentalement la production et ne modifie en rien la formulation. Tout se passe sur le plan de la résonance du produit, dont l’amélioration de la qualité et l’effacement de l’allergénicité sont les conséquences…

Nous partons du principe du « qui peut le plus, peut le moins » et ce qui est posé à même la peau et qui doit la traverser, doit être buvable pour les formes liquides et ingérables pour les formes solides. C’est le but recherché.

Une fois appliqué sur la peau : meilleure disponibilité, totale neutralité. Une niche dans laquelle les laboratoires à notre sens doivent s’engouffrer, avant que d’autres plus connus encore ne l’explorent, car c’est une plus-value technologique très intéressante qualitativement.

-Maximisation de la qualité des principes actifs au sein de ses véhicules (excipients) afin de favoriser la régénération cellulaire, la fonction de réparation des cellules mais surtout l’osmose (excrétion des toxines, détoxification, purification).

-Effacement de la notion du non soi et donc de l’allergenicité (sensation de neutralité une fois posé sur la peau)

Pour l’instant seules quelques marques restent inconnues du grand public car en plus d’être des entreprises sans notoriété historique, elles apportent une innovation disruptive que les consommatrices et consommateurs ne sont pas prêts à recevoir d’emblée, et tout simplement parce qu’ils ou elles ne la comprennent pas.

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Secteur de l’herboristerie et des huiles essentielles

L’aromathérapie a le vent en poupe, et les pharmaciens, grands distributeurs de ces produits naturels, sont parmi les premiers à en profiter. Les huiles essentielles sont partout : en dehors des pharmacies et parapharmacies, on en trouve dans les magasins diététiques, les parfumeries, les salons de coiffure, les centres de bien-être, sans oublier les rayons bio, cosmétiques et produits d’entretien des hypermarchés. Elles sont même présentes dans les arômes alimentaires. Surtout, les huiles essentielles servent à tout : manque de tonus, perte de poids, slow cosmétique, etc. Et si on expliquait pourquoi ?

Chiffres clés

Depuis quelques années, les ventes d’huiles essentielles affichent une forte progression. 25 flacons d’huiles essentielles sont vendus en France toutes les heures, et ce marché en plein essor se propage partout dans le monde. En 2012, les ventes d’huiles essentielles ont connu une progression de 13,2% avec un chiffre d’affaires de 123 millions d’euros. De nombreuses compagnies ainsi surfent sur la vague des produits naturels et de l’automédication. Plusieurs explications à ce succès grandissant.

Retour sur le boom du marché des huiles essentielles2

Quelques raisons expliquant cet essor

Le naturel est dans l’air du temps. Face à un monde qui tourne de plus en plus vite avec des gens qui ont de moins en moins de temps, certains ont fait le choix de prendre soin d’eux. Les ventes d’huiles essentielles connaissent un grand succès car elles profitent des tendances renaissantes du « naturel », du « bio », du « sain », de « l’authentique » et du « sans produits chimiques ». Grâce à leurs vertus et leurs bienfaits avérés, les huiles essentielles deviennent des stars du quotidien.

Les personnes se rendent aussi compte que l’on utilise parfois trop de substances chimiques et de médicaments lorsque ce n’est pas forcément nécessaire. La résistance des bactéries aux antibiotiques est d’ailleurs plus importante qu’auparavant en raison du nombre de médicaments consommés. Les petites bestioles, comme les poux et les moustiques, résistent également plus aux insecticides de synthèse.

C’est pourquoi des études récentes montrent que les consommateurs se tournent de plus en plus en premier lieu vers des solutions naturelles efficaces pour leurs petits tracas de santé quotidiens :

  • Rhume
  • Stress
  • Troubles du sommeil
  • Troubles digestifs
  • Etc.

En parallèle, les fabricants d’huiles essentielles ont su attraper au vol l’appétence grandissante des populations européenne et mondiale pour une automédication plus naturelle. De plus, certaines entreprises du secteur ont pris le temps de moderniser leur image. Alors que certaines vendent des huiles individuelles plutôt pour les initiés, d’autres proposent des mélanges d’HP prêts à l’emploi et formatés pour des maux spécifiques, ou encore des produits dérivés comme de jolis diffuseurs. Les entreprises novatrices comprennent également l’intérêt d’investir dans la recherche et le développement. La combinaison de l’authenticité, de la créativité et de la recherche paye.

Le succès des huiles essentielles à l’étranger

L’étranger, ce n’est pas seulement des parts de marché grandissantes, mais c’est aussi une grande source d’approvisionnement en matières premières. Le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Inde, Madagascar et d’autres pays assurent la production de tonnes et de tonnes d’huiles essentielles par an.

Cette énorme production nécessite un travail important de traçabilité des producteurs locaux et des producteurs bio. Réclamant de très grandes quantités de plantes, la provenance des produits est fondamentale car sans cela les HP ont tendance à aspirer beaucoup de pesticides. C’est pourquoi l’expérience des fabricants d’huiles essentielles prend toute son importance dans ce domaine. Une des entreprises dans lesquelles le consommateur peut faire confiance parmi d’autres est l’herboristerie traditionnelle Ormenis.

Retour sur le boom du marché des huiles essentielles3

Aujourd’hui de nombreuses personnalités, dont des sportifs célèbres comme Tony Parker, affectionnent de plus en plus les différentes gammes d’huiles essentielles (notamment celle destinée aux articulations). Notre vision de la santé est-elle en train d’évoluer vers plus de naturel ? L’avenir seul nous le dira.

Il est clair de constater à quel point la demande augmente, suivie de près par une offre qui s’intensifie, mais dans ce domaine peu d’innovation permettant d’exceller… car il n’existe pas d’axe concurrentiel véritable et technologique de développement. La Biorésonance sera cet axe et les laboratoires qui se positionneront en amont en bénéficieront… et l’intérêt se trouve d’ailleurs dans la diminution de la toxicité de certaines de ces huiles, notamment liée au composés terpéniques… 

Suivez nous! nous sommes passés du savoir au savoire faire et désormais au faire savoir! ne loupez pas un train en marche.

Secteur des Compléments alimentaires, de la nutrition et de l’alimentation

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES : UN MARCHÉ EN PLEINE MUTATION POUR ATTIRER DE NOUVEAUX CONSOMMATEURS

Le pôle Wellbeing Ifop vous livre des éclairages sur les tendances actuelles du marché des compléments alimentaires. Des tendances qui continueront de façonner la progression du marché en 2021 et au-delà. 

Le marché des compléments alimentaires est un marché dynamique, dont la croissance s’est renforcée depuis le début de la crise sanitaire. En effet, près de la moitié des français ont consommé des compléments alimentaires au cours des 12 derniers mois – parmi lesquels une immense majorité est convaincue de leur bienfaits. 

Une consommation qui s’inscrit dans un contexte de prise en charge globale de sa santé et son bien-être qui se réinvente. Ainsi, une part non négligeable de français estime même qu’ils vont probablement augmenter leur consommation de compléments alimentaires dans le futur. 

Mais le marché des compléments alimentaires reste extrêmement fragmenté, entre plusieurs types d’acteurs : aux historiques laboratoires pharmaceutiques et spécialistes des compléments alimentaires, s’ajoutent les grands groupes de l’agroalimentaire et de cosmétiques, en plus des start-up innovantes qui fleurissent sur le marché. 

Les nouveaux consommateurs sont en recherche d’innovation pour répondre à leur quête de bien être, et chez Ifop nous relevons de nouvelles offres qui répondent à ces besoins. Des offres qui proposent de la naturalité, de la personnalisation et des nouveaux formats de consommation. 

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Des formules plus naturelles

La naturalité, tendance majeure sur les marchés de biens alimentaires, est une attente forte sur le marché des compléments alimentaires. En effet, la naturalité constitue la première raison de consommation de ces produits. Les compléments alimentaires sont perçus comme plus « sains » que les médicaments conventionnels, avec une absence d’ingrédients nocifs et d’effets indésirables. 

Cette recherche de naturalité se traduit par une attention particulière à la composition des produits. Pour répondre à cette demande, les acteurs du marché revoient ainsi leurs formulations avec une tendance à la simplification et ont recours à l’utilisation d’actifs naturels pour limiter la présence de substances chimiques dans leurs produits. Trois types d’ingrédients ont le vent en poupe parmi les consommateurs : 

Les ingrédients à base de plantes : une majorité des compléments alimentaires contiennent au moins une plante. A titre d’exemple le CBD, qui est en plein essor (consulter notre offre sur le marché du CBD en France et en Allemagne) . Extrait du chanvre, c’est un actif de la famille des cannabinoïdes utilisé pour ses multiples vertus : réduction de l’anxiété / insomnies ; traitement de la douleur ; soulagement des irritations/eczéma/ brulures, traitement de l’acné… 

Les ingrédients marins : tels que les algues, le magnésium marin, le collagène marin, les huiles de poisson… ils permettent de renforcer la santé générale mais aussi à agir à différents niveaux : sommeil et relaxation, santé cardio-vasculaire, croissance… 

Les ingrédients fermentés : tels que les levures et les bactéries sous forme de probiotiques. Ils participent à l’entretien du microbiote, en plus d’agir sur le poids et sur le système immunitaire. 

Des cures personnalisées

L’attrait grandissant des consommateurs pour les compléments alimentaires s’accompagne aussi d’une quête de personnalisation. 

Une start-up australienne MyVi a développé un système novateur permettant de créer des compléments alimentaires personnalisés grâce à l’électro-acupuncture. Concrètement, l’individu place ses doigts sur un scanner qui va mesurer les niveaux de vitamines en temps réel et proposera une boisson vitaminée personnalisée en fonction des carences identifiées. 

Un besoin de personnalisation auquel la marque américaine Tespo s’est également intéressée. Cette dernière offre aussi la possibilité de confectionner soi-même sa formulation de compléments alimentaires en version liquide. Associées à un distributeur type machine à expresso, les Tespo Pods sont proposées en capsules contenant 31 portions de poudre de vitamines. 

Ces innovations ne sont pas sans rappeler celles des marques telles que Cuure, Epycure, Compliment… permettant de créer sa « cure » de compléments alimentaires en fonction de ses besoins. 

La personnalisation s’avère être donc l’un des leviers du renouveau du marché des compléments alimentaires et d’adhésion des consommateurs. 

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Des formats innovants

L’intérêt croissant pour les compléments alimentaires se traduit également par la recherche de nouvelles formes de consommation. En effet, de plus en plus de Français souhaitent limiter leur consommation de médecine dite « conventionnelle », dans un contexte où le complément alimentaire dans sa forme classique peut être encore associé à un médicament dans l’esprit du consommateur. 

Ainsi, on assiste à un besoin croissant de sortir de la dimension « médicalisée » du complément alimentaire, pour aller vers des formes de consommation plus « plaisir ». 

Plusieurs acteurs du marché s’inspirent donc de l’univers alimentaire en termes de galénique et proposent des formats innovants « pill free », dans le but d’attirer un nouveau type de consommateurs. 

La galénique la plus à la mode en ce moment est sans conteste celle des gummies. Une forme ultra lifestyle qui rend la prise d’un complément alimentaire plus fun et plus régulière. Plusieurs marques se sont lancées dans ce format : Lashilé, les Miraculeux, Biocyte, Sephora… pour n’en citer que quelques-unes. 

Et les marques ne s’arrêtent pas là. Comme pour le Laboratoire des Granions, avec qui la tablette de chocolat « réconfort » devient un véritable complément alimentaire. Ainsi, une référence pour le sommeil est proposée sous forme de carrés de chocolat, avec 1 g de mélatonine par carré. 

Ou encore, la marque suisse Roelli Roelli Confectionery qui a lancé une gamme de 4 références de chewing-gum aux promesses fonctionnelles (système immunitaire, santé cognitive, réduction de fatigue…). 

Autre exemple avec la marque Alter Nutrition, qui propose une gamme de protéines végétales enrichies de superaliments (baies d’açai, acérola, graines de chia, spiruline…), sous forme de poudre à incorporer aux repas, que ce soit dans les smoothies ou le bol de céréales du matin, ou en complément de ses plats.

Dans le même registre, la marque Hygée innove en utilisant les plantes adaptogènes, là aussi sous forme de poudre et facilement intégrables aux thés, smoothies ou plats chauds. Une formule qui s’inspire des médecines traditionnelles avec quatre propositions (énergie, immunité, sérénité et beauté) combinant plantes adaptogènes, antioxydants naturels et des prébiotiques. 

Le marché des compléments alimentaires profite ainsi pleinement de l’attention portée par les consommateurs à leur santé & bien-être. 

En plus de se positionner davantage sur la naturalité et la personnalisation, les acteurs du marché explorent de nouveaux formats de consommation. Grâce à ces nouvelles propositions, les acteurs séduisent un public plus jeune et renouvèlent ainsi leur cœur de cible. 

Le marché des compléments alimentaires profite ainsi pleinement de l’attention portée par les consommateurs à leur santé & bien-être, mais aussi à leur beauté et apparence avec l’émergence de la beauté holistique.

La biorésonance y a donc toute sa place comme dans le marché cosmétique ! Des marques étrangères existent déjà et sont activées par biorésonance. Et nous expérimentons nous même l’activation par biorésonance d’uiles de CBD…

Rentrez dans notre univers! c’est le futur!

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